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Atelier Vraie Image - Copies de tableaux
Peintres
     
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Hendrick Avercamp
 Amsterdam, 1585 - Kampen, 1634
   
Sourd et muet, Avercamp fut un des grands spécialistes hollandais du 17ème siècle de la peinture de paysages d’hiver aux Pays-bas. Avercamp était sourd-muet. Il était connu sous le nom de “Stomme van Kampen” (le muet de Kampen). Pour son éducation artistique, Hendrick fut envoyé en formation à Amsterdam chez le portraitiste dannois Pieter Isaack (1569-1625).

Il est l’un des plus grands peintres paysagistes de l’école hollandaise de 17ème siècle, spécialiste des scènes d’hiver aux Pays-Bas. Les tableaux d’Avercamp, vivants et colorés, mettent en scène dans le paysage des personnages finement dessinés.

Avercamp connut une grande popularité de son vivant. Ils vendait ses dessins, dont beaucoup colorés à l’aquarelle, comme images à coller dans des albums de collection.

La reine Elisabeth II possède une remarquable collection d’œuvres d’Avercamp au château de Windsor.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Scène de glace  Scène de glace
  
 
  
Evaristo Baschenis
 Bergamo, 1607 - Bergamo, 1677
   
Dans ses natures mortes, Evaristo Baschenis excelle particulièrement dans la représentation des instruments de musique. Fils du peintre Pietro Baschenis, Evaristo Baschenis est un des meilleurs peintres italiens de natures mortes du XVIIème siècle. Il est un des rares avec Caravage, dont il suit la tradition, à représenter des instruments de musique.

Il est sans aucun doute influencé dans son choix par la renommée européenne des luthiers italiens des XVIème et XVIIème siècles. Il excelle à reproduire les instruments de musique mais il s'illustre aussi en peignant des batailles et des portraits dans le style de son ami Jacques Courtois.

Une seule de ses œuvres est datée, ce qui rend difficile l'étude de sa carrière.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Nature morte aux objets de musique  Nature morte aux objets de musique
  
 
  
Marie-Guillemine Benoist (ou Benoit)
 Paris, 1768 - Paris, 1826
   
Portraitiste de Napoléon 1er, Marie-Guillemine Benoist expose son "Portrait d'une négresse" au Salon de 1800. Peintre d'histoire et de genre, Marie-Guillemine Benoist fut l'élève de Madame Vigée-Lebrun et de David.

Elle exposa pour la première fois au Salon de 1791 avec "Les adieux de Psyché à sa famille". C'est au Salon de 1800 que fut présenté son "Portrait d'une négresse" aujourd'hui au .

Marie-Guillemine Benoist réalisa plusieurs portraits de Napoléon 1er ainsi que le "Portrait de la princesse Pauline Borghèse" conservé au musée de Versailles.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Portrait d'une négresse  Portrait d'une négresse
  
 
  
Antoine Berjon
 Lyon, 1754 - Lyon, 1843
   
Professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon, Antoine Berjon fut un peintre de fleurs d'une grande délicatesse. Cet artiste lyonnais fut un peintre de fleurs d'une grande délicatesse. Ses compositions étaient utilisées par les dessinateurs de fabrique à l'époque où Lyon possédait encore de nombreux ateliers de soieries. Il fit de nombreux projets au lavis ou à l'aquarelle pour des tissus d'ameublement et des broderies, projets tout aussi raffinés que ses tableaux de chevalet.

Antoine Berjon fut professeur à l'Ecole de Beaux-Arts de Lyon et également portraitiste de la société lyonnaise, portraits à l'huile ou à la sépia. Il pratiqua aussi la miniature et la gravure.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Panier de roses avec hortensias  Panier de roses avec hortensias
 Bouquet de lys et de roses [...]  Bouquet de lys et de roses dans une corbeille posée sur une chiffonnière
  
 
  
Jean-Baptiste Camille Corot
 Paris, 1796 - Ville d'Avray, 1875
   
Durant ses séjours en Italie Corot travaille particulièrement la lumière qui confèrera à ses œuvres cette atmosphère si particulière.

Il n'appartient à aucune école et son œuvre est unique dans la peinture française.
 Corot appartient à une famille aisée de la petite bourgeoisie parisienne. Ses parents, qui envisageaient pour lui une carrière de négociant, accèdent finalement à ses vœux et lui consentent une rente modeste afin qu'il se consacre à sa vocation de peintre.

En 1825, il part pour l'Italie ou il fera un premier séjour de trois ans. A Rome où il vit au milieu du groupe des Français il rencontre des paysagistes venus de toute l'Europe qui travaillent en plein air et s'efforcent de rompre avec l'académisme.

C'est en Italie qu'il apprend la puissance créatrice de la lumière qui, alliée à son art des variations subtiles d'une tonalité, confère cette atmosphère si particulière à ses œuvres. La variété de sa technique est large, empâtements, glacis et frottis alternent sur une même toile.

Corot s'intéresse aussi à l'art du portrait, surtout féminin, dans lequel il excelle tout autant que dans celui du paysage, ainsi qu'au nu.

A partir de 1835, la notoriété de l'artiste s'établit avec ses envois aux Salons et il est assailli de commandes. Ce succès commercial encouragera une foule d'imitateurs voire de faussaires et son œuvre, déjà abondant, est abusivement grossi par des attributions complaisantes et lucratives.

Corot n'appartient à aucune école et son œuvre est unique dans la peinture française.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Jeune femme à la robe rose  Jeune femme à la robe rose
 Tivoli, les jardins de la villa d'Este  Tivoli, les jardins de la villa d'Este
 Le pont de Mantes  Le pont de Mantes
  
 
  
Gustave Courbet
 Ornans , 1819 - La Tour de Peilz, 1877
   
Courbet fait en 1846 un voyage en Hollande où il reçoit de Rembrandt le choc qui déterminera définitivement l'orientation de son art. A vingt ans, Courbet part pour Paris, décidé à se consacrer à la peinture. Dès 1843, il expose au Salon son premier chef-d'œuvre, "Autoportrait au chien".

Les œuvres des premières années de la carrière de Courbet sont empreintes d'un romantisme sincère jusqu'en 1846, année qui marque un tournant dans sa vie de peintre.

Il fait cette année là un voyage en Hollande où il reçoit de Rembrandt le choc qui déterminera définitivement l'orientation de son art. C'est à partir de cette date que Courbet creusera le sillon qui fera de lui le maître du réalisme.

Son souci de vérité sera très mal reçu du public , "Un enterrement à Ornans" sera refusé à l'Exposition Universelle de 1855 dont le jury le trouve trop prosaïque et même indécent dans ses peintures de nus.

Cependant, en 1867, une exposition comportant une centaine de ses œuvres se tient dans un pavillon installé au pont de l'Alma. Courbet est au faîte de sa gloire. Mais ses prises de position pendant la commune et les calomnies de certains de ses contemporains le mènent à la prison de Sainte Pélagie pour six mois, puis le contraignent à s'expatrier.

Amoindri par les souffrances physiques et morales, Courbet meurt trois ans plus tard en Suisse où il avait été accueilli après son exil.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Pommes, poires, raisins  Pommes, poires, raisins
 Nature morte aux pommes rouges  Nature morte aux pommes rouges
 Nature morte aux poires  Nature morte aux poires
  
 
  
Edouard Debat-Ponsan
 Toulouse, 1845 - Paris, 1913
   
Pendant l'affaire Dreyfus, Debat-Ponsan se range du côté des partisans du Capitaine, ce qui provoque une rupture violente entre l'artiste et la société bourgeoise qui avait fait sa réputation. Edouard Debat-Ponsan est l'un des peintres de genre et d'histoire les plus prolifiques de son époque.

Il expose au Salon à partir de 1870 et en 1883 "Le massage, scène de hammam" fera beaucoup parler de lui.

Engagé politiquement pendant l'affaire Dreyfus, il se range du côté des partisans du Capitaine et peint "La vérité sortant du puits". Cet engagement provoque une rupture violente entre l'artiste et la société bourgeoise qui avait fait sa réputation. Il perd de nombreux clients et sa carrière est gravement compromise.

Oubliée, l'œuvre de Debat-Ponsan a été présentée en 1973 au musée de Tours.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Le massage, scène de Hammam  Le massage, scène de Hammam
  
 
  
Henri Fantin-Latour
 Grenoble, 1836 - Buré, 1904
   
Fantin se révèle d'abord par ses portraits. Excellant ensuite dans ses natures mortes et ses compositions poétiques, il sera un des derniers peintres "intimistes". Fils du peintre Théodore Fantin-Latour, qui avait un certain renom de portraitiste à Grenoble et fut son premier maître, il quitte cette ville pour Paris avec ses parents en 1842.

A quinze ans, il entre dans l'atelier de Lecoq de Boisbaudran, mais c'est au Louvre qu'il découvre ses maîtres, Titien, Véronèse, Van Dyck et Watteau.

Après deux refus au Salon, il participe au Salon des Refusés, pour finalement être exposé chaque année au Salon officiel à partir de 1864.

C'est d'abord par ses portraits que Fantin se révèle : portraits individuels, doubles portraits et portraits collectifs, les plus célèbres qui réunissent ses amis artistes et écrivains.

Cependant, l'art de Fantin trouva deux autres formes d'expression : la nature morte et la composition poétique.

Ses natures mortes de fleurs, de fruits et d'objets baignent dans une lumière claire et subtile.

Ses compositions poétiques inspirées par sa passion pour la musique suggèrent un monde irréel et féerique.

Bien que des liens d'amitié le rapproche des impressionnistes, il se dissocia de leur mouvement pour devenir un des derniers peintres "intimistes".
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Les Roses, 1889  Les Roses, 1889
 Nature morte, jacinthes et fruits  Nature morte, jacinthes et fruits
 Bouquet de roses blanches  Bouquet de roses blanches
  
 
  
Juan de Flandes
 ? - Palencia,1519
   
Le style de Juan de Flandes, très proche de celui des miniaturistes flamands laisse penser qu’il fut formé par l’un d’eux. Originaire des Flandres, Juan de Flandes est un des peintres nordiques qui, en cette fin du XVème siècle se rend en Espagne pour répondre à la demande artistique de la reine Isabelle la Catholique.

La souveraine, en effet, est une grande collectionneuse de peinture, la peinture flamande recueillant plus particulièrement ses faveurs.

Elle le nomme peintre de la cour en 1496, titre qu’il garde jusqu’à la mort de la reine huit ans plus tard.

Après la disparition de la reine Isabelle, Juan de Flandes travaille à Salamanque et Palencia et exécute un célèbre retable aujourd’hui démembré et dispersé dans différents musées et collections du monde.

Ses œuvres, influencées par la tradition flamande marquent la transition entre le style gothique et les formes nouvelles de la Renaissance.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Jeanne la Folle  Jeanne la Folle
 Portrait d'une infante [...]  Portrait d'une infante (Catherine d'Aragon ?)
  
 
  
Paul Gauguin
 Paris, 1848 - Atuana, 1903
   
"La couleur, qui est vibration, de même que la musique, est à même d’atteindre ce qu’il y a de plus général et partant de plus vague dans la nature : sa force intérieure.Ici, près de ma case, en plein silence, je rêve à des harmonies violentes…"
Paul Gauguin, Tahiti, mars 1899.
 Gauguin est d’abord agent de change, profession qu’il exerce avec succès car il a le sens des affaires. Il épouse Mette, une jeune danoise, a des enfants, devient collectionneur de tableaux et peint pendant ses loisirs. Son avenir de jeune bourgeois semble alors tout tracé.

Cependant, à partir de 1880 il participe à toutes les expositions impressionnistes. Trois ans plus tard, il décide de se consacrer à la peinture et quitte son emploi. Il a 35 ans.

Bientôt il abandonne femme et enfants. Sa peinture n’a pas de succès mais il survit tant bien que mal.

C’est alors la rencontre avec Emile Bernard et les séjours à Pont-Aven. Il se lie avec les frères Van Gogh qui admirent son talent. Théo organise même pour lui, dans sa galerie, une exposition qui n’obtient aucun succès. Peu après, il rejoint Vincent Van Gogh à Arles et séjourne avec lui pendant trois mois.

Mais en 1891, la crise de folie de Vincent le contraint au retour à Paris. Il y fréquente les cercles littéraires et artistiques et commence à acquérir une petite réputation. Il décide néanmoins de quitter la France pour Tahiti.

Après un premier séjour de deux ans dans l’île, il y retourne en 1895. Il n’en reviendra jamais plus malgré la maladie, les grandes difficultés financières, l’échec de sa quête de pour une vie idéale.

Il est obsédé par des questions sans réponse et peint son célèbre : "D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?". Il est en proie au plus profond désespoir et tente de se suicider.

En 1901, ses difficultés avec les autorités coloniales le contraignent à quitter Tahiti pour se réfugier aux Marquises. Il est maintenant gravement malade. Là encore, l’administration coloniale n’apprécie guère ce blanc qui défend les autochtones. Il est condamné à trois mois de prison.

C’en est trop pour Gauguin qui meurt le 8 mai 1903 à Atuana.

Quelques mois plus tard, la vente publique des ses objets personnels a lieu à Atuana, celle de ses œuvres, à Papeete. Tous ses souvenirs et carnets de croquis sont dispersés.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Deux tahitiennes  Deux tahitiennes
  
 
  
Jean-Léon Gérôme
 Vesoul, 1824 - Paris, 1904
   
Gérôme fut avec Bouguereau et Cabanel l'un des principaux représentants de l'Académisme. Elève de Delaroche, puis de Gleyre, Gérôme fut d'abord attiré par L'Antiquité qui lui inspira quelques œuvres Ingresques de grande qualité où se mêlent les réminiscences grecques et pompéiennes ("Combat de coqs", Paris, ) qu'il présentera au Salon de 1847.

Il voyagea de nombreuses fois en Turquie, en Algérie et en Egypte où il séjourna à plusieurs reprises et fut séduit par l'exotisme des costumes et des paysages.

Ses scènes de la vie quotidienne en Orient sont décrites avec réalisme et précision. Il réalisa de nombreux croquis sur le vif ainsi que des photographies et rapporta des accessoires de ses voyages qui lui permirent de procéder à des reconstitutions en atelier à Paris ou à Londres.

Professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, il fut très aimé de ses nombreux élèves sur qui son influence fut considérable. Gérôme connut à Paris une carrière comblée d'honneurs et de succès et s'opposa avec acharnement aux Impressionnistes, se montrant toujours le défenseur zélé de l'Art officiel.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Vieux marchand d’habits au Caire  Vieux marchand d’habits au Caire
 Le bain turc  Le bain turc (ou Le bain maure)
 Bachi-bouzouk nègre  Bachi-bouzouk nègre
 Marchand de peaux, Le Caire  Marchand de peaux, Le Caire
  
 
  
Giorgione (Giorgio da Castelfranco, dit)
 Castelfranco, 1477 ou 1478 - Venise, 1510
   
Comme la plupart des vénitiens, Giorgione utilise la couleur de manière directe, sans dessiner. C’est de façon posthume que le surnom de Giorgione (le grand Giorgio) lui fut attribué, probablement par Vasari quelques quarante ans après sa mort.

Elève de Giovanni Bellini, condisciple puis maître du Titien dont l’œuvre prolonge la sienne, Giogione produit une œuvre rare, énigmatique et emprunte de mystères, comme l’llustre remarquablement son très célèbre tableau « La Tempête ».

On sait peu de choses sur sa vie. Un seul de ses tableaux est daté (« Portait de Laura », 1506), ce qui rend difficile l’établissement d’une chronologie.
Plusieurs œuvres sont même d’une attribution incertaine car Titien a probablement participé à la réalisation de quelques unes d’entre elles.
A la manière de Léonard, « Le jeune homme à la flèche » émerge de la pénombre, mais le style est très personnel et novateur. De nombreux artistes subiront son influence directe et déterminante.

Giorgione meurt précocement, probablement de la peste qui sévit à Venise en cette année 1510.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Les trois âges de l’homme  Les trois âges de l’homme
  
 
  
Vilhelm Hammershoi
 Copenhague, 1864 - Copenhague, 1916
   
Peintre du silence, Vilhelm Hammershoi produisit une œuvre à l’atmosphère mélancolique et intimiste confinée aux intérieurs. Vilhelm Hammershoi, formé à l’Académie de Copenhague subit diverses influences : Whistler, la peinture hollandaise du XVIIème siècle, la photographie et surtout Puvis de Chavannes. Cependant, il développe un style très personnel et homogène, entre naturalisme et symbolisme, caractérisé par une monochromie grise et une atmosphère de silence et de rêverie. Sa peinture, très lisse a un côté énigmatique qui reflète bien le caractère de cet artiste secret et solitaire.

Ses sujets de prédilection sont les intérieurs, le sien la plupart du temps, décliné dans toutes les lumières du jour, vide de présence humaine, ou seulement habité par une figure féminine vue de dos, souvent sa propre épouse.

Vilhelm Hammershoi peignit aussi quelques rares portraits, des vues d’architectures ainsi que des paysages.

En 1997, le Musée d’Orsay (Paris), lui rendit hommage en exposant son œuvre ce qui contribua largement à le faire redécouvrir en France.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Le Repos  Le Repos
  
 
  
Jean-Auguste Dominique Ingres
 Montauban, 1780 - Paris, 1867
   
Elève de David, Ingres connaît à partir de 1806 une carrière officielle brillante. Grand dessinateur, il laisse, avec ses portraits et ses nus, des chefs-d'œuvre de l'art universel. Son père, Joseph Ingres, peintre miniaturiste et sculpteur lui enseigne le dessin et le violon auquel il le destinait tout d'abord.

En 1791, il entre à l'Académie Royale de Toulouse où il a comme maître le peintre Joseph Roques. Il est parallèlement deuxième violon dans l'orchestre du Capitole de Toulouse avant de partir pour Paris cinq ans plus tard.

Dès son arrivée, il entre dans l'atelier de David où il reçoit une formation qui marqua toute sa carrière, gardant l'habitude de chercher les sujets de ses tableaux dans l'histoire et ses modèles dans les sculptures antiques, les peintures de Raphaël et de Poussin.

En 1801, il obtient le Grand Prix de Rome avec "Les Ambassadeurs d'Agamemnon".

C'est à partir de là qu'il exécute ses premières commandes et ses premiers chefs-d'œuvre qui sont tous des portraits.

A partir de 1806, la vie d'Ingres se partage entre l'Italie et la France où il connaît une carrière officielle brillante comme défenseur de la doctrine classique.

Ingres se voulait un grand peintre d'histoire, mais c'est dans le portrait et le nu qu'il réussit magistralement. Ce grand dessinateur a laissé dans ces deux domaines des chefs-d'œuvre de l'art universel.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Madame Devauçay  Madame Devauçay
  
 
  
Edouard Manet
 Paris, 1832 - Paris, 1883
   
Ses tableaux, le "Déjeuner sur l'herbe" et "Olympia", incompris du public comme de la critique, provoqueront un violent scandale comme nombre d'œuvres de ses amis impressionnistes. Manet est un enfant de la grande bourgeoisie conservatrice que son père destine à la carrière de magistrat avant d'accepter de le laisser entrer dans la marine. Après deux échecs successifs au concours d'entrée du Borda, Manet s'inscrit dans l'atelier de Thomas Couture.

En désaccord avec l'enseignement qui lui est prodigué, Manet se forme au Louvre où il copie Titien et Velázquez.

En 1859, l'œuvre qu'il propose au Salon est refusée, malgré le soutien que lui apporte Delacroix. Deux ans plus tard, les deux toiles qu'il propose sont en revanche favorablement accueillies.

Le peintre entretien une amitié étroite avec Baudelaire dans l'œuvre duquel il trouve un écho à sa peinture.

Ses tableaux, le "Déjeuner sur l'herbe" (1862, refusé au Salon) et "Olympia" (1863, refusé au Salon), incompris du public comme de la critique, provoqueront un violent scandale. Les jeunes peintres, au contraire, y verront les signes du renouvellement qu'ils attendent. Manet exercera involontairement son ascendant sur eux pendant plusieurs années.

Les compositions de l'artiste sont très variées : sujets espagnols, marines, scènes de plein air, tableaux d'histoire contemporaine, natures mortes et même sujets religieux.

Dès 1872, Manet se rapproche de Monet et Renoir, mais lorsque deux ans plus tard ses amis décident d'exposer ensemble, il se récuse et laisse à Monet la place de chef de file qu'il a longtemps tenue.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Le citron  Le citron
 Nature morte aux deux poires  Nature morte aux deux poires
  
 
  
Antonello de Messine
 Messine, 1430 - Messine, 1479
   
Antonello de Messine est reconnu comme le plus grand peintre sicilien de l’Histoire de l’Art et le plus grand artiste méridional du milieu du XVème siècle. Fils d’une famille d’artisans d’art, Antonello de Messine fait d’abord son apprentissage en Sicile, puis chez Colantonio à Naples.

Celui-ci lui transmet l’influence que la peinture flamande a eue sur lui, cependant l’évolution extraordinaire et très rapide de la peinture d’Antonello la rend vite bien supérieure à celle de son maître.

En 1465, son "Salvator Mundi" annonce une métamorphose dans son style, à la fois formelle et spirituelle, liée aux innovations toscanes.

Il maîtrise alors pleinement les formes et valeurs spatiales ainsi que la lumière.

En 1475-76, il est à Venise où il exécute quelques portraits célèbres et de magnifiques retables.

La perfection de toutes ces œuvres eut une influence profonde sur la peinture vénitienne de la fin du XVème siècle et les grands peintres de la nouvelle génération tels Mantegna et Carpaccio.

Bien que beaucoup de ses œuvres aient disparu, Antonello est bien représenté dans de nombreux musées d’Europe et aux Etats-Unis.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 La Vierge de l'Annonciation  La Vierge de l'Annonciation
  
 
  
Raphaël (Raffaello Sanzio ou Santi, dit)
 Urbino, 1483 - Rome, 1520
   
Génie précoce et figure emblématique de la Renaissance italienne son nom reste à jamais lié à ceux de Léonard de Vinci et de Michel-Ange. La première formation de Raphaël lui vient de son père, le peintre Giovanni Santi qui l'aurait ensuite confié à Pérugin avant sa mort lorsque Raphaël n'avait que seize ans. Ceci est une hypothèse avancée par le peintre et historien d'art Vasari.

De 1504 à 1508, l'artiste séjourne à Florence. L'art de cette ville jouera un rôle fondamental dans sa formation par l'étude de Léonard de Vinci, Michel-Ange et Fra Bartolomeo.

Appelé par Jules II, Raphaël se rend à Rome en 1508 et travaille durant plusieurs années pour le Saint Siège à la décoration du palais du Vatican, entouré de nombreux collaborateurs et d'élèves de son atelier.

Le banquier Chigi, de Rome, fût après le Vatican le plus grand commanditaire du peintre qui décora pour lui sa villa romaine.

Raphaël n'en continue pas moins à peindre tableaux et portraits. Comblé d'honneurs et de faveurs, il jouit d'une immense popularité. Peintre, architecte, Raphaël est aussi célèbre comme dessinateur, c'est un génie précoce et une figure capitale de la Renaissance classique.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Portrait de Balthazar Castiglione  Portrait de Balthazar Castiglione
 La Madone Sixtine  La Madone Sixtine
  
 
  
Rembrandt (Rembrandt Harmenszoon van Rijn, dit)
 Leyde, 1606 - Amsterdam, 1669
   
C'est l'exceptionnelle virtuosité technique et l'orientation résolument réaliste et expressionniste de l'art anti-académique et indépendant de Rembrandt qui lui assurent très tôt le succès. Rembrandt, le huitième d'une famille de neuf enfants est le plus doué d'entre eux et le seul à aller à l'école latine puis à l'université de Leyde. Cependant sa vocation artistique précoce lui fait rapidement arrêter ses études classiques pour entrer dans l'atelier du peintre leydois Jacob van Swanenburgh chez qui il restera trois ans.

De Leyde, il se rend à Amsterdam où il entre dans l'atelier de Pieter Lastman chez qui il ne restera que quelques mois. Ce séjour si court sera cependant déterminant pour la formation de son style.

A Leyde, Rembrandt ouvre un atelier avec Jan Lievens. Il est maître à 18 ans, fait rarissime, et les innombrables élèves qu'il reçoit, dont Gerrit Dou, attestent de sa réputation.

En 1631, le peintre entre en contact avec le négociant d'art d'Amsterdam, Endrick van Uylenburch, qui lui commande plusieurs tableaux et le pousse à transférer son atelier à Amsterdam.

Ses succès de portraitistes auprès de la bourgeoisie sont très rapides, cependant il continue la carrière de peintre d'histoire entamée à Leyde.

Rembrandt est célèbre et très prospère, il collectionne les tableaux, dessins, sculptures, armes, bijoux, meubles, curiosités exotiques, etc.

A partir de 1641, la chance de l'artiste semble l'abandonner, son épouse meurt prématurément, il a des démêlés avec la justice, ses dépenses inconsidérées le mettent dans une situation financière difficile.

C'est son exceptionnelle virtuosité technique et l'orientation résolument réaliste et expressionniste de son art anti-académique et indépendant qui assurent très tôt le succès à Rembrandt.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Philosophe en méditation  Philosophe en méditation
 Autoportrait, 1629  Autoportrait, 1629
  
 
  
Rosso Fiorentino (Giovani Battista Di Jacopo, dit)
 Florence, 1494 - Paris, 1540
   
Peintre original de l'Italie du début du XVIème siècle, Rosso Fiorentino, fut appelé par François 1er. Il passa les dix dernières années de sa vie au château de Fontainebleau. Florentin comme son nom l'indique, Rosso Fiorentino fut l'un des peintres les plus originaux de son époque. Après une première période classique, il développe très vite un style tout à fait personnel.

A partir de 1522, Rosso Fiorentino quitte Florence et séjourne dans diverses villes d'Italie : Rome où la découverte des fresques de Michel-Angel le marque à jamais, Pérouse, Borgo San Sepolcro, Venise, etc.

De 1530 jusqu'à sa mort, dix ans plus tard, il travaille sur le chantier du château de Fontainebleau, appelé par François 1er qui le nomme rapidement premier peintre du roi.

C'est à Fontainebleau qu'il œuvre à son projet le plus ambitieux : la Galerie François 1er.

Il est l'auteur de nombreuses fresques et peintures religieuses dont certaines ont aujourd'hui disparu.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Ange musicien  Ange musicien
  
 
  
Firmin Salabert
 Gaillac, 1811 – Gaillac, 1895
   
C’est d’abord comme portraitiste de la bourgeoisie londonienne et parisienne que Firmin Salabert se fait connaître et ce n’est qu’au Salon de 1861 qu’il présente son premier paysage.

De nombreux autres suivront, comme ses
 Très tôt, Firmin Salabert montre un don particulier pour le dessin mais la mort prématurée de son père l’oblige à travailler dès l’âge de treize ans.

Pendant ses heures de loisir, il copie les gravures et les dessins d’un marchand de couleurs et se fait remarquer par un peintre de sa petite ville natale.

Pendant quatre ans, celui-ci lui prodigue des leçons de dessin et de peinture qui lui permettent d’entrer à l’Académie de Toulouse où il remporte de nombreux prix.

C’est lui qui le recommande à qui l’admet gratuitement dans son atelier.

Rapidement, Salabert peut vivre de ses portraits et sur les conseils d’ commence à séjourner à Londres où il expose bientôt chaque année à la «Royal Academy of Arts».

C’est en 1853 qu’il fait son premier séjour à Annecy chez l’architecte Prosper Dunant dont il épouse la fille l’année suivante.

Dès lors, il partage son existence entre Annecy, Gaillac et Paris où il expose ses superbes paysages du lac d’Annecy.
   
 Copie de l'Atelier Vraie Image
 Le lac d'Annecy et la Pierre Majauria  Le lac d'Annecy et la Pierre Majauria
 Ombres et lumières sur le lac [...]  Ombres et lumières sur le lac et la Tournette
 Sur le lac, avant l’averse  Sur le lac, avant l’averse
  
 
  
Titien (Tiziano Vecelli, dit)
 Pieve di Cadore, 1488-1489 - Venise, 1576
   
Le classicisme chez Titien cède le pas à un naturalisme audacieux qui va déconcerter les Vénitiens, puis à un certain maniérisme dans les années 1535-1540. Titien arrive à Venise à l’âge de neuf ans. Il y fait son apprentissage à l’atelier de Gentile Bellini où il côtoie Giovanni, le frère de celui-ci, dont il se sent plus proche.

En 1508, année fondamentale pour Titien, il est chargé avec Giorgione de décorer à fresque le Fondaco dei Tedeschi à Venise.
Giorgione est le vrai maître de Titien. C’est lui qui va fortement influencer son œuvre, au point que certains tableaux sont d’une attribution difficile.
Cependant, Titien va peu à peu s’affranchir de l’influence de Giorgione et suivre sa propre voie.

Il est doté d’un tempérament dramatique et d’une énergie fougueuse et sa personnalité artistique le pousse à la recherche d’une beauté majestueuse et sereine. "L’amour sacré, l’amour profane" en est une magnifique illustration.
Monarques et aristocrates lui passent commande et Titien connaît une gloire européenne. Charles Quint, dont il exécute plusieurs portraits, genre dans lequel il excelle, le protège et l’anoblit.

Il peint beaucoup, alternant œuvres sacrées et œuvres profanes avec le même élan naturaliste jusqu’à sa mort. Il est emporté par la peste à l’âge de 87 ou 88 ans.
   
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 La jeune fille au miroir  La jeune fille au miroir
  
 
  
Anne Vallayer-Coster
 Paris, 1744 - Paris, 1818
   
Académicienne, Anne Vallayer-Coster était chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette. Cette artiste fut reçue académicienne en 1770 et commença à exposer au Salon en 1771.

Chef du cabinet de peinture de la reine, elle était spécialiste de portraits et de natures mortes mais s'illustra aussi en peignant des tableaux de genre.
   
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 Vase de fleurs  Vase de fleurs
  
 
  
Adrian Van der Spelt
 Leiden, vers 1630 – Gouda, 1673
   
Contemporain de Willem Claesz Heda, Van der Spelt semble n’être connu que par l’œuvre présentée sur notre site. La vie et l’œuvre d’Adrian Van der Spelt ont laissé peu de trace hormis la nature morte d’une grande délicatesse qui est présentée sur notre site.

L’artiste n’est pas mentionné dans le dictionnaire Larousse de la peinture et la question se pose même de savoir s’il subsiste d’autres tableaux de lui.

Il s’inscrit dans la tradition du trompe-l’œil dont on trouve déjà des exemples sur les murs à fresque de Pompéi. C’est avec la nature morte que les artistes hollandais renouent naturellement avec le souci de trompe-l’œil véritable dont Willem Claesz Heda, compatriote et contemporain de Van der Spelt, est un représentant illustre.
   
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 Nature morte de fleurs avec rideau  Nature morte de fleurs avec rideau, 1658
  
 
  
Jan Van Eyck
 Maastricht 1390 (?) - Bruges 1441
   
Fondateur de la peinture flamande, Jan Van Eyck est l’auteur de nombreux chefs d’œuvre de l’art religieux ainsi que de célèbres portraits comme 'L’homme au turban' ou le 'Portrait du marchand Arnolfini et de sa femme'. Jan Van Eyck fut le fondateur de la peinture flamande. C’est lui qui jeta les bases de toute une tradition nationale et son œuvre contribua à l’histoire culturelle de la Flandre.

Au cours des siècles, l’importance de l’artiste n’a jamais été mise en doute et il n’a jamais connu de périodes d’oubli. On lui attribua même l’invention de la peinture à l’huile, bien qu’il soit avéré aujourd’hui que celle-ci existait antérieurement. Il en perfectionna plutôt la technique et en généralisa l’emploi.

En 1425, il fut engagé comme peintre et valet de chambre par Philippe Le Bon, duc de Bourgogne. Il réalisera, en plus des œuvres commandées par celui-ci, une série de missions diplomatiques, tout comme Rubens deux siècles plus tard.

C’est au cours de ces années qu’il peindra avec l’aide de son frère Hubert Van Eyck, l’extraordinaire polyptyque de l’ 'Agneau Mystique' pour la cathédrale Saint Bavon de Gand.

Citons encore parmi ses chefs d’œuvre les plus connus la 'Vierge au chancelier Rolin' (1435, Musée du Louvre, Paris) et la 'Vierge au chanoine Van der Paele' (1436, Groeninge Museum, Bruges), deux œuvres qui représentent le sommet de l’art religieux de Jan Van Eyck.
   
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 L’homme au turban  L’homme au turban